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Forêt

Bien que la revue arrive parfois en retard, elle est toujours appréciée, soyez-en sûrs! Je suis totalement d’accord avec ce que le dernier numéro disait à propos de la déforestation. Cependant, tout n’est pas sombre: le gouvernement ougandais a suspendu son projet de destruction partielle de la forêt tropicale prévue pour permettre l’implantation d’une exploitation sucrière!

Alphonse M. Lumbala,

Masaka, Uganda

 

Armenicum

C’est le nom d’un médicament qui promet d’être efficace contre le VIH/Sida. Il a été découvert en Arménie, par des savants assurant que son administration aurait déjà donné des résultats encourageants. Arme- nicum est un médicament liquide, administré au patient par voie intraveineuse, suivant un traitement en 12 doses et qui dure 2 mois. Autorisé par certains pays africains , dont la RDC en novembre 2004, pour une période de cinq ans, il est, ainsi que d’autres remèdes, au centre de beaucoup d’espoirs, mais aussi, de beaucoup de scepticisme !

 

Cerveaux

Après ce que je viens de lire à ce sujet dans le numéro d’Ae 37, je m’associe aux voix qui ne cessent d’interpeller les Africains qui pensent que c’est seulement en Europe qu’on peut pousser des ailes pour accéder au progrès. Les Mbays du Tchad disent que «Si ta mère n’est pas belle, c’est quand même elle qui t’a mis au monde.» L’Afrique a besoin de ses cerveaux (médecins, ingénieurs...) qui  cherchent un refuge dans d’autres continents, pour cesser d’être une éternelle mendiante.

Vincent Isidore, Tohnan,

Cacaveli-Lome, Togo.

 

Approfondir

La revue me fait comprendre beaucoup de choses. Et je crois que cela pourrait arriver à d’autres jeunes désireux d’approfondir davantage les problèmes d’aujourd’hui et de trouver une solution. Merci à Afriquespoir et toujours de l’avant.

Yaovi François Montcho,

Adidogome, Lomè.

 

Erreurs

Nous vous prions de vous excuser auprès de vos lecteurs dans votre prochain numéro de certaines erreurs qui apparaissent dans certaines de vos publications. Je souhaite longévité à Afriquespoir.

Jean Kouligba,

Dir. Ecole, Kembé, RCA

 

R/ Merci pour la peine que vous vous êtes donnée de nous signaler les deux dates erronées. Malgré les correcteurs performants dont disposent les ordinateurs de nos jours, les fautes glissent dans les textes et y restent. Mais ce n’est pas une raison suffisante pour justifier les distractions des rédacteurs! On n’est pas encore à la hauteur de l’ancienne et célèbre imprimerie coréenne ’erreur n’était pas tolérée. Une faute d’impression était passible de trente coups de bâton. Une fois, pour cinq fautes d’impression dans un volume, tous les hauts fonctionnaires furent congédiés et les artisans punis de bastonnade. Mais le roi savait aussi motiver ses ouvriers. Les bons éléments recevaient des boissons, des gratifications financières quand ce n’était pas des postes de fonctionnaires ou de commandement militaire!

 

Cette pratique

J’ai lu avec intérêt le dossier sur le mariage paru dans Ae 39. Les différentes démarches prévues par la tradition et les problèmes actuels à propos du mariage ont retenu mon attention. Cependant, nous dénonçons l’abus qui s’infiltre dans le mariage religieux et qui s’installe dans les habitudes des certains chrétiens à Kinshasa et dans d’autres diocèses. C’est la pratique de «retirer l’alliance du doigt de la femme après le décès de son mari». Cette pratique met en cause surtout le caractère sacré du mariage, dont l’alliance est un signe. Personne n’a le droit, mieux le privilège de retirer l’alliance du doigt de la femme après le décès de son mari; d’autant plus que «l’échange des consentements entre les mariés» demeure jusqu’à preuve du contraire, «le rite principal du sacrement de mariage».

Jean-Paul Munongo,

cm, Kinshasa

 

Heureusement

C’est une joie pour moi de vous écrire pour la première fois. En effet, de temps à autre, je tombe sur un numéro et qui m’aide toujours à quelque chose. Le n° 38 avec son spécial sur les proverbes m’a beaucoup plu. Souvent certaines choses de chez nous, nous échappent. Heureusement qu’Afriquespoir est là pour nous les rappeler. Courage donc et continuez sans vous fatiguer sur la même lancée. C’est un service noble que vous nous rendez.

Abbé Dieudonné Agakuba,

Vicaire Episcopal en R. P. Oc

 

R/ Merci à tout ceux qui ont bien répondu aux questions du Concours Ae 38. Plusieurs réponses, hélas, sont arrivées avec un grand retard:

«Nous envoyons les réponses, puisque ça devient pour nous une habitude, je ne sais pas quand la chasse va me sourire».Jean de la Croix, Nouté, Nangazizi.

«Que mes excuses trouvent leur place dans votre compréhension. Car je ne vis pas à Kinshasa, mais à l’intérieur, plus précisément à Dibaya-Lubwe, Idiofa, Bandundu.

J’aime bien la lecture. Merci de mettre à notre disposition des pareilles revues. Bonne continuation! John Mapoli, Nangazizi.

«Je suis devenu un membre à par entière d’Afriquespoir et je ferai l’impossible pour l’avoir à chaque apparition!» Germain Montchon Y.A., Lomè. Et d’autres: Jean Marcel Kitongo, Kinshasa; Cécile Manzanga, Kinshasa; Roger Ebene, Lubumbashi; Robert Mena, Isiro.

 

Construction

Les articles d’Ae 39 m’ont  beaucoup intéressés et plus particulièrement celui de la construction de l’Eglise de l’Espérance aux Philippines. Etudiant à l’Institut Bâtiments et Travaux Publics (IBTP), je me pose la question  de savoir comment arriveront-ils à réaliser une construction si moderne et riche en infrastructures avec des matériaux fabriqués avec des déchets! Passez-nous plus d’informations sur ce genre de découvertes qui enrichissent nos connaissances.

Fiston Vuangi,

Kimbanseke/Kinshasa

 

Nous aussi

Je suis tombé sur Ae n° 38 qui m’a beaucoup intéressé. Nous aussi, à l’est de la R D Congo, nous sommes destinataires de cette communication. Pourquoi ne sommes nous pas informés? Pour que j’entre en contact avec cette revue, il fallait qu’un visiteur vienne de Lubumbashi. Tous mes ami(e)s et camarades étaient intéressés par cette publication. Souvenez-vous de nous, pauvres Gomatraciens, dans vos projets d’avenir. Nous sommes une jeunesse désireuse de lire. Que vos activités puissent prospérer.

 Kasereka Augustin,

ULPGL (Université Libre des Pays des Grands Lacs), Goma

Courrier