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A travers un pays en délabrement, où soufflait un vent de violence mortifère, un ouragan plus puissant que les tornades des désirs torrides effrénés a pris possession du cœur de ces religieuses et de ces autres femmes inconnues, mais héroïques, pour les pousser en ces jours de destin à refuser l’infamie et le déshonneur : l’Amour inconditionnel de Dieu… Anuarite Nengapeta, du fait de l’aveuglément de la violence des fantasmes sexuels d’un homme soûl et drogué, est donc tuée à l’arme blanche – signe de l’acuité criminelle du dérèglement mental: tuer sa victime innocente en la regardant, les yeux dans les yeux! - pour avoir voulu craindre Dieu plutôt que les hommes. Apprentis-sorciers jouant avec le feu de «l’Indépendance immédiate», réclamée inconsidérément, nos frères et sœurs politiciens d’alors, (même si les colonisateurs ne les avaient pas préparés à cette indépendance), ignorant les arcanes des mécanismes de la haute finance internationale et les subtilités de la fine politique, plutôt que d’apprendre humblement, aux côtés des anciens maîtres, à gérer la chose publique afin de générer la prospérité pour tous, en éduquant en même temps des populations malapprises, destinées à devenir un « peuple », se sont grossièrement et aveuglément jetés dans les méandres immoraux des passions et des désirs inassouvis, usant de mensonges et de menaces de mort mises en application. Préface de l’Abbé Kibwila Yala |
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P. Tonino Falaguata Niabenda |