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Souhait Nous vous disons merci pour le journal Afriquespoir, que nous apprécions beaucoup. Nous nous abonnons pour l’année 2008. C’est un service précieux. Communauté Claire Amitié: Léontine, Solange, Hélène. Cotonou, Bénin
Connaissance Il est vrai que les relations entre chrétiens et musulmans sont généralement bonnes dans notre pays. Mais je crois que notre sérieux problème, c’est que nous ne nous connaissons pas assez. B. Madou, G. Séminaire, Sarh- Tchad
Silence J’ai bien apprécié l’article sur le biocarburant tiré de l’arbre Jatropha (Ae 41). Très bien, mais quand j’entends parler de la faim en Afrique, je me pose la question suivante: est-ce le maïs ou le manioc notre première nécessité ou le carburant destiné à remplacer le pétrole? Pourquoi ce silence sur l’hydrogène et sa capacité de faire marcher des moteurs non polluants, dont certains exemplaires sont déjà en circulation? Bavon Nzuzi J. Pierre, Kinshasa
Et le prix Les biocarburants pourront remplacer le pétrole, dit-on, mais le sol dont ils auront besoin pour être cultivé ne sera plus consacré à une agriculture qui a du mal à nourrir une population de 6 milliards d’hommes sur la planète et 3 milliards de plus en 2050. Après tout, il faut craindre que les lois du marché seront toujours là: qui fixera le prix des biocarburants? Est-ce que la science d’aujourd’hui au lieu de fabriquer de bombes atomiques ne pourrait-elle pas chercher d’autres solutions? Si on veut sincèrement que les choses changent, il faut que tous s’y mettent. Joseph Atikpovi, Atakpame, Togo
Rien à envier Mr. Mugabe est sans doute un patriote remarquable. Cependant l’inflation qui est en train de dévaster le Zimbabwe montre que la gestion économique de son gouvernement est désastreuse et qu’elle n’a rien à envier à celle que nous avons connue dans les années ’90. Jooh Lucien, Lubumbashi
Un marché Afriquespoir a bien fait de parler des greffes et du danger que le trafic d’êtres humains, toujours plus grand, ne provoque des dégâts immenses. Quand j’entends dire qu’on utilise une partie du corps d’un être humain pour sauver un autre être humain, je trouve cela très beau. Mais qu’il existe tout un marché exploitant des organes, cela m’agace! Jean-Marie Kodjivo, 2è année médecine, Kinshasa
C’est mieux Le numéro 41 Ae m’a beaucoup intéressé. La pratique de la vente des reins pour avoir de l’argent m’a vraiment touché. Et puis, la peine de mort. Je crois que condamner quelqu’un à mort n’est pas une solution. En effet, il y a toujours de crimes par ci, par là. Nos frères des pays musulmans devraient aussi comprendre que c’est mieux de corriger la personne, au lieu de l’éliminer. Pour finir, je suis émerveillée de l’expérience d’Alex C Jones. S. Nicole Tukuta, passioniste de St Paul de la Croix, Kinshasa
N’importe quoi Les pages sur les ‘greffes’ ont retenu mon attention. Le non-respect de la dignité et de la personne humaine ne cesse de s’accroître dans le monde. Et pourtant, la vie humaine est sacrée. Certes, quand on est dans la misère, en proie au désespoir, on est prêt à tout pour en sortir. Mais il faut dire aussi que certains pays riches profitent de la précarité des pays pauvres pour faire n’importe quoi. Ferdinand Basere, G. Sém. Dioc. Isiro-Niangara
Un être humain J’ai lu le N°41 de la revue. Je suis contre le trafic d’organes humains. C’est la pauvreté qui est à la base de tout; un être humain ne peut pas être des pièces détachées mises en vente sur le marché. Que pense l’Église sur ce trafic? Il est temps que les gens réagissent. Sr. Lydia Nadège Doui, Par. St Basile, Berberati, RCA
R/ A la rencontre organisée par les N.U. à Vienne (Autriche) le 14.02.2008, Mgr. A. Marchetto, secrétaire du Conseil pontifical pour la Pastorale des migrants et des personnes en déplacement, a demandé à la communauté internationale «d’ouvrir les yeux» sur ce phénomène honteux.
Il faut ajouter Je vous avais écrit au mois d’octobre 2007, pour dire que nous recevons la revue toujours avec un grand retard. Mais je ne sais pas si ma lettre est arrivée à Kinshasa. Je vous écris de nouveau, pour que les lecteurs de la revue sachent ce qui nous est arrivé la première semaine de février. Après avoir parcouru plus de 800 km. les rebelles sont arrivés à Ndjamena. C’était devant la radio nationale que les combats ont été les plus violents: des chariots et des véhicules militaires brûlés, arbres abattus, câbles électriques cassés, cadavres dans la rue. Aux destructions des armes, il faut ajouter les dommages des pillages. Des tables, bancs, chaises, réfrigérateurs, air conditionneurs, divans et matériel didactique se trouvaient partout, dans les rues, surtout après qu’à la radio on avait dit qu’on passera habitation par habitation pour chercher les responsables. En deux jours, le pays a fait un pas en arrière de 20 ans. Antoine Dobah, Ndjamena centre
Priez! Je vous demande de beaucoup prier pour nous. Si vous le faites déjà, n’empêche que je vous le rappelle! Neloumta Kesset, Paroisse S.M. de Goundi, Sarh, Tchad
Au comble J’apprécie la revue. C’est notre encadreur qui me l’a montrée. Il y a une page qui parle de nous, les pygmées, et présente une photo de notre défilé à Isiro. Merci et ne nous oubliez pas! Armand Oshwe, Wamba,
R/ Dans son livret ‘Aux problèmes locaux solutions locales’ Zamenga B. écrivait, à propos du faible intérêt que les gens montrent pour la lecture: «Mon désir sera au comble lorsque j’apprendrai un jour que nos frères pygmées, maîtres absolus de la forêt ainsi que les Touaregs du désert lisent également mon œuvre. Que ne dit-on pas? ‘L’africain danse plus qu’il ne lit et préfère boire de la bière, du vin, du lotoko au lieu de s’acheter un livre’!» Eh bien, quelque chose bouge!
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