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Collection

Je suis un lecteur parmi les plus fidèles – je veux le croire sans présomption! – de votre revue. Preuve? J’ai toute la collection à partir du premier numéro. De trois ou quatre, il n’y a plus la couverture, car mes enfants les ont coupées pour les coller dans leurs cahiers. Rien, c’était pour vous encourager dans le travail que vous faites.

Antoine Mbudji R. Kinshasa-Gombe.

 

Ensemble

Veuillez m’excuser si je vous dérange avec mes réponses aux questions de la chasse. J’ai régulièrement répondu et bien, j’espère, soit pour le numéro 38 soit pour le 39. Mais je n’ai pas de chance, mon nom n’est jamais parmi ceux qui ont gagné au moins un petit prix de consolation. Sachez, cependant, que je parcours toute la revue pour les choses intéressantes qu’elle présente. Ma sœur fait la même chose et puis nous mettons ensemble les réponses. Salutations distinguées.

Isidore Agbehou, Cotonou.

 

R/ Oui, vos réponses sont parvenues, mais avec un grand retard. Ne vous découragez pas! Si vous avez la possibilité d’envoyer les réponses via internet, faites-le.

 

Corriger

Le numéro 41 Ae m’a beaucoup intéressé. La pratique de vente des reins pour avoir de l’argent m’a vraiment touché. Et puis, la peine de mort. Je crois que condamner quelqu’un à mort n’est pas une solution. En effet, il y a toujours des crimes par ci, par là, ils ne cessent jamais. Nos frères des pays musulmans devraient aussi comprendre que c’est mieux de corriger la personne, au lieu de l’éliminer. Pour finir, je suis émerveillée de l’expérience d’Alex C. Jones.

S. Nicole Tukuta, St Paul de la Croix, Kinshasa.

 

Ils exploitent

Dans le dossier sur la musique africaine j’ai beaucoup apprécié les paroles de la chanson ‘Ça me fait si mal’, d’Alpha Blondy. Je ne sais pas quand il l’a chantée la première fois, mais le message qu’elle passe est d’une grande actualité. Il y a encore trop de gens dans notre continent qui ne veulent pas comprendre que «s’entretuer n’est pas la solution». Ils se donnent des noms très jolis, promettant la liberté, la démocratie, la richesse pour tout le monde, la vraie paix, mais en attendant ils exploitent les richesses de leurs pays pour acheter des armes.

Christine Bokili et Mary Moba, Kinshasa

 

Les défauts

La dernière page du n° 41, qui parle des 6 défauts de Jésus, m’a un peu effrayé, car on nous a toujours enseigné qu’il était comme l’Agneau sans tâche. Mais après, en la parcourant, j’ai compris que ce qu’on appelle défauts, en réalité représente une application concrète des béatitudes: la bonté, la miséricorde, le pardon, le refus de la violence et de la ruse. Je crois que j’ai compris la vérité de ce qui est écrit : « Le jour où le Christ enseigna les Béatitudes, il signa sa condamnation à mort.»

Etienne Kopaji, Kinshasa

 

Tableau insuffisant

Tout d’abord mes vœux les meilleurs à Afriquespoir, à tous ceux qui lisent cette revue et à tous ceux qui contribuent à son bon fonctionnement. Je vous ai envoyé le tableau des réponses vide parce que la place est insuffisante pour écrire. C’est pourquoi je suis obligé de vous les saisir. Veuillez m’excuser: je pensais en effet que sans le tableau des réponses, je ne serai pas considéré.

Djédouboum Mbaïlaye Urain, Ndjaména, Tchad

 

Livres

J’ai lu avec beaucoup d’attention les textes présentant des hommes et femmes célèbres. Vous avez bien fait de ne pas oublier Chinua Achebe. Nelson Mandela a dit que pour un prisonnier politique, la compagnie des livres de Chinua Achebe fait tomber les murs de la prison!

 

Merci

Je trouve très intéressant Afriquespoir et en lisant ses contenus, je m’instruis davantage. J’y trouve des choses que je n’ai pas apprises à l’école. Pour les dix ans d’Ae: un grand merci et que sa présence puisse continuer.

Pierre Kamesidu, Wamba Moke. RDC

 

R/ Très nombreux sont les lecteurs qui nous écrivent et répondent au concours. Hélas, le courrier voyage toujours avec beaucoup de difficultés. Merci, notamment à:

Bénin: Toussaint Houa,

Radio I. C., Allada; Béatrice Agbo, St J. Baptiste, Cotonou. Tchad : Kladoumadji Addio, Sarh. Togo: Jean-Paul Lakena, Kara; Marceline Kwavie, Lomè. RCA: Gabriel Bolamba, Bangui.

Kinshasa: Gauthier Mbuyi, Mikondo; Abbé Delphin Oka, Paroisse St. Gabriel; Gaston Modjaka, Kinzuzi; Pascal Bauzwa, Yolo; Blondel Matungulu, Kimbanseke, Bernard Omanga Lupiki, Mont-Ngafula; Théophile Buseruke Balole, Kindele; Kananga: Augustin Katende Beya, Proc. St. Clément;

Lubumbashi: Dismas Mugumoderha; Kisangani: Simon Pierre Gelengi; Isiro, Félicien Bandasi.

 

Par exemple

C’est ma première fois de lire Ae. Je l’ai trouvée très intéressante. A propos de la dot (Thérèse Lumbala de Kisangani, Ae 41): elle décourage les gens. Dans un village de mon pays, la dot varie de 200. 000 à 600.000 FcFA. Et même les catholiques sont d’accord. Ce qui fait que, par exemple: ou tu as l’argent et tu arrives à épouser une fille; ou tu engrosse une fille et tu prends la fuite. Voilà ma question: que fait l’Eglise catholique, en particulier ‘les habits blancs’, pour lutter contre ce fléau? Et puis, une proposition: permettez que les réponses au jeu puissent vous parvenir par internet.

Quentin Adjini, Lomè

 

R/ C’est ne sont pas les documents qui font défaut. Un exemple.

Mgr Gabriel Grison, SCJ, Vicaire Ap. de Stanley Falls (Kisangani, RDC), écrivait en décembre 1919 au Gouverneur Général: «Le taux de la dot prend, dans certaines régions, des proportions absolument exagérées; les parents exigent pour leurs filles de trois à cinq cents francs. Les conséquences de cet état de choses sont désastreuses...

Les chefs et les indigènes fortunés accaparent tout le marché, et les jeunes gens sans ressources suffisantes sont dans l’impossibilité de trouver d’autres femmes que celles qui n’ont plus le don de plaire à leurs premiers acquéreurs.»

 

Pourquoi ?

C’est un ami qui m’a montré Afriquespoir. Après avoir parcouru la revue et avoir lu, notamment l’article ‘Pour être crédibles’, je me suis posé la question suivante: mais pourquoi, après 2.000 ans de christianisme, le monde n’a pas tellement changé? Pourquoi y a t-il encore tellement de choses mauvaises ?

Honoré Huti, Cotonou

 

R/ On pourrait répondre (naturellement il y a d’autres réponses plus sérieuses) de la manière suivante: le savon existe depuis toujours et pourtant il y a beaucoup de gens sales. Ce n’est pas la faute du savon!

Courrier