Points

Lorsque j’allais à la librairie pour acheter le nouveau numéro Ae 44, je m’attendais à de bonnes découvertes. Je peux vous le dire, je n’étais pas deçu; au point, même qu’après, lecture intégrale de ce numéro, je me suis rendu compte que les lignes que j’ai eu à tracer pour souligner les points importants étaient tellement nombreuses qu’on pouvait imaginer qu’elles provenaient de chez l’imprimeur. Bon travail, et bonne continuité.In God we trust.

Benito Mambela, e-mail

 

■ Pas touchés

Est-ce que la revue parlera-t-elle de la crise financière qui ces derniers mois a été au centre de l’attention mondiale? Surtout, de l’attention de ceux qui ont de l’argent, car les gens qui n’en ont pas, ne se sentent pas touchés par cette catastrophe.

Michel Nouabi, Kisangani, RDC

 

R/ Cette crise sans précédent, selon certains experts crédibles «ne suffit pas à justifier la transgression des engagements pris: pour remédier à la débâcle des marchés financiers, l’administration USA a trouvé 700 milliards de dollars en deux jours; mais pour sauver de la catastrophe des milliards de pauvres, les pays riches n’ont pas su trouver en 8 ans 50 milliards supplémentaires pour réduire de moitié la famine et la pauvreté. (Misna 28 sept. 2008)

 

Réponses arrivées en retard: BENIN : Germain Franck C. Gnaho, Porto-Novo; RCA: Gabriel Balamba, Bangui; TCHAD: Asdongar Ngaoudarang, Sarh; Alladoum Laurent, N’Djamena; TOGO: Ata-Mensah Gunn, Mensah H. Ernest, Donat Kwavie, Rosalie Nugbe, Lomè. Etc.

 

■ Beaucoup

Merci  pour m’avoir envoyé à temps le n° 43. Je suis l’un des lecteurs depuis 10 ans. C’est un journal passionnant, qui traite et éclaircit sur toutes sortes de questions. Le numéro dont je parle, par exemple, m’a permis de connaître beaucoup de choses sur la sorcellerie, phénomène qui perturbe la vie chrétienne dans nos communautés.

Daniel Pavae Mazeu Gao, M. C. Pala, Tchad

 

Rapidement

Je viens juste répondre aux questions d’Ae 44. Je suis séminariste au grand séminaire Bienheureux Jean XXIII de Kinshasa. J’espère que mes réponses parviendront assez vite à l’adresse indiquée dans la revue et que je serai peut-être parmi les gagnants de ce numéro. Merci Ae de nous donner l’occasion de nous ressourcer toujours des réalités saisissantes de notre vie quotidienne. Je souhaite plein succès à toutes vos entreprises.

Maurice Matata, e-mail

 

■ Surprise

Je suis maître d’école. Depuis bien longtemps, je voyais mon jeune  frère lire Afriquespoir sans que je m’y intéresse. J’ai quand même poussé ma  curiosité pour lire votre dernier numéro. Surprise! J’étais enthousiasmé par les informations, la recherche et les suggestions qui y sont contenues. Ici, je rejoins Simone de Beauvoir quand elle disait: «En écrivant, on est en train d’altérer la figure du monde, en même temps que la nôtre.» J’aimerais aussi que dans une prochaine parution, vous parliez de «la corruption dans l’éducation.»

Medi Mangono N., e-mail  

 

■ Essentiel

Etudiant à l’Institut Supérieur de Statistique,  J’ai lu avec attention Ae 44; sur le problème de la faim. Essayons de faire le parallèle entre le Canada et la  RDC. Le Canada est 4 fois plus grand que notre pays, qui, lui, vaut 80 fois la Belgique.

Avec une bonne trentaine de millions d’habitants, le Canada soumet sans coup férir son immense territoire. En matière d alimentation, ce que jettent les Canadiens  pourrait nourrir des millions d’affamés de la RDC. Si  les Congolais pouvaient mettre en pratique cette citation du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki – Moon: «Il est donc essentiel de se mettre au travail » ( Ae 44, p.5 ). Sans quoi, plus on nous nourrit, plus nous devenons paresseux !

 Mangono Héritier

 

Merci

Je vous félicite beaucoup pour tout ce que vous faites pour le monde entier à travers Afriquespoir. Merci, Akpe- loo, Danke, Thanks, Gracias! Si vous pouvez développer un peu la réponse du Card. B. Gantin au journaliste, ça me ferait plaisir.

Cacaveli, Lome, Togo

 

R/ Pour présenter un portrait suffisamment fidèle et complet du card. Gantin, il faudrait un livre! Nous reproduisons les mots prononcés lors de son enterrement par Mr Félix Sohounde Pépéripé: «L’hommage à ce grand et illustre homme d’Eglise doit retentir à nos oreilles comme une invite solennelle à jeter un pont entre hier et aujourd’hui, entre des générations de Béninois qui ont contribué et qui contribuent à un seul et même patrimoine: le Bénin, leur pays, le seul qu’ils n’ont pas choisi et que personne ne peut leur disputer.» Quand on arrive par avion à Cotonou, la capitale, on atterrit désormais à l’aéroport international ‘Card. B. Gantin’, ainsi dénommé par le Président de la République le 23.05.2008.

 

■ Une copie

Coup de chapeau à Afriquespoir, elle est l’une des revues riches en information mais vendue à un prix bas de façon à y donner accès à tous.

J’interviens en disant que c’est vraiment honteux de parler de la faim particulièrement au Congo pendant que nous avons un sous - sol riche capable de produire des tonnes et des tonnes des vivres.

Je partage l’avis des experts qu’en premier lieu, il faut souligner le manque d’investissements adaptés et efficaces dans le secteur agricole. Nos autorités ne pensent même pas à cela ou sont moins informés de la situation du petit peuple.

Philippe Mukua, Isiro

 

■ A quand la fin ?

Je ne sais pas si ma lettre arrivera jusqu’à Kinshasa. D’ailleurs c’est à tous mes frères congolais que je l’adresse, pour leur dire qu’ici, dans ce coin éloigné du pays, nous avons beaucoup souffert au cours de ces derniers mois. Nous sommes devenus une terre de conquête de la part des anciens rebelles ougandais et d’autres bandits qui, après avoir traversé notre frontière en toute liberté, multiplient les pillages, la destruction des habitations, l’enlèvement de jeunes. A’ quand la fin ?

Barthélémy Baga, Duru, Province orientale

■ Merci

Je remercie Ae pour les informations sur les choses qui se passent dans le monde. J’ai personnellement découvert tant de richesses qui m’ont édifiées; et aussi certaines réalités, notamment l’exploitation des richesses africaines de la part des grandes puissances ainsi que le refus par certains pays de G8 de diminuer la production du gaz, qui est à la base du réchauffement climatique. Je voudrais ajouter le problème de la  crise économique de laquelle nous ne sommes même pas les auteurs.

Sr Agnès Bulaya, Kisangani.

 

Courrier

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Ae 45

Editorial

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