Elles peuvent

J’ai lu avec attention les pages de la revue sur les guerres faites au nom de Dieu. Je crois que c’est vrai ce qu’on y dit. Je suis en train de faire mes études en France et j’espère qu’un jour je serai prêtre. C’est pour cela que ce sujet m’intéresse.

Les religions, ainsi que l’a dit récemment le card. Tauran  à une rencontre à Montauban, «sont capables du meilleur comme du pire: elles peuvent se mettre au service d’un projet de sainteté comme d’un projet d’aliénation.» 

Aimé Gbenou, Paris

 

Salubrité

Incroyable mais vrai. C’est vrai que l’ennemi du peuple congolais est le Congolais lui-même, chaque commune de la ville de Kinshasa a été dotée de beaucoup des poubelles pour que les avenues, les rues et les parcelles trouvent où jeter tous ces déchets qui rendent la ville de Kinshasa malpropre. Le service d’assainissement dans chaque commune se donne de la peine pour que la ville soit propre, mais où déposer les déchets lorsque les poubelles sont pleines? La salubrité de l’hôtel de ville s’occupe de quoi?

Maintenant que ces poubelles sont remplies, les Congolais commencent à se moquer de l’initiative de ce projet et se permettent même d’abîmer ces bacs.

La salubrité n’est pas l’affaire d’un individu, nous devrons nous mettre tous au travail.

Ce n’est ni le bourgmestre ni le gouverneur qui doit vider ces bacs.

Prenons conscience, peuple congolais, il est temps de nous mettre débout pour sauver le Congo. A bon entendeur, salut!

Nkawa   Grégoire, Ngaba, Kinshasa

 

Confiance

Je vous écris du Caire, où le président Obama, dans son discours lors de sa visite le 4 juin dernier,  a renversé la perspective qui souvent empoisonne les rapports entre les individus et entre les pays: la suspicion. Obama a insisté sur la confiance, sans laquelle aucune paix ne sera jamais possible, ni au Moyen Orient ni ailleurs. Il a brisé l’idéologie de la menace perpétuelle.

Hilaire Kumasia, Le Caire

 

Les premiers agents

Au cours de sa visite à Luanda, Benoît XVI nous a transmis plusieurs messages. Notamment l’invitation à voir correctement nos problèmes économiques et sociaux. Les pays africains, a dit le Pape, ne doivent pas se contenter d’être tout simplement des « receveurs» des plans et des solutions fabriqués par d’autres. C’est aux Africains d’être «les premiers agents de  leur développement.» Un avertissement qu’on pourrait considérer adressé notamment à l’Angola, qui connaît une économie en croissance et aussi la présence croissante de compagnies multinationales.

Agostinho C. Robio, Luanda

 

Université

A propos des universités catholiques en Afrique (Ae n° 47, 2è couverture). Je crois qu’on rendra un service aux lecteurs en communiquant qu’à partir du mois de juillet 2009, les Facultés Catholiques de Kinshasa ont été constituées en une Université, par la Conférence Épiscopale de la RDCongo. L’Université Catholique du Congo (U.C.C. en sigle) comprend six Facultés: Théologie, Droit canonique, Philosophie, Économie et Développement, Communications Sociales, Droit et Sciences politiques. Et deux Centres de recherche : le Centre d’Etude des Religions Africaines (CERA) et le Centre d’Archives Ecclésiastiques Abbé Stefano Kaoze (CAEK).

Mobiru Steven, Kinshasa

 

Trop beau

Permettez-moi de vous exprimer mon appréciation pour le service qu’Afriquespoir rend aux lecteurs. Dans notre région, très peu de monde a la possibilité de disposer d’un journal ou d’un livre. Ce que la revue a dit dans son dernier numéro dans les pages «Sur les frontières» est bien vrai: depuis longtemps les gens souffrent de la présence de rebelles de tout genre.

On les appelle rebelles, un titre trop beau pour des bandits qui ne se révoltent pas contre les injustices, l’oppression, la misère, mais qui, au contraire, ne cherchent qu’à voler les biens d’autrui. Encore merci pour ce que vous faites.

Antoine Soroka, Doruma, RDC

 

Merci

Je salue vivement le progrès d’Afriquespoir. Que vous puissiez continuer avec cette précieuse œuvre d’offrir aux lecteurs ce que tant de gens ignorent. surtout par rapport à ce qui concerne les défis que lance l’Evangile aujourd’hui. Merci pour votre engagement.

Sr. Liée Natingar, miss. Combonienne, Lugagnano, Italie

 

Chance!?

C’est pour vous exprimer ma déception que je vous écris. Il me semble que j’avais bien répondu aux  questions de la Chasse Afriquespoir 45. D’ailleurs j’avais répondu aussi aux questions de la revue précédente. Mais mon nom n’apparaît jamais parmi ceux qui ont de la chance! J’ai beaucoup apprécié le texte qui, utilisant les cartes offre une belle leçon de catéchisme, afin que tout le monde puisse comprendre, même ceux qui ne savent ni lire ni écrire.

J’apprécie le travail que vous abattez.

Toussaint Houa, Allada, Bénin

 

R/ Merci pour votre fidélité. Hélas, il n’est pas question de chance, mais de correspondance!

En effet, vos réponses sont arrivées, ainsi que beaucoup d’autres (par ex. Yvonne Konassande, Cotonou; Candelard Kitoko, Kisangani; Alfred Jompa J., Bangui, etc.), avec un retard de presque deux mois par rapport à la date indiquée pour la participation au concours.

Cependant, rassurez-vous: on accepte sans problèmes les réponses envoyées via e-mail. A condition qu’elles indiquent aussi l’adresse postale.

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