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Plantes Merci pour ce formidable numéro (49) de la revue, spécial et agréable, qui nous permet d’être à la page de l’histoire de notre continent et, en particulier, celle de notre pays, la RDC. Modeste Mundi, Masina, Kinshasa
Un an! Mieux vaut tard que jamais, dit-on. C’est ce qui m’arrive car étant dans l’arrière pays, je me trouve dans l’impossibilité d’attraper de quoi lire au moment opportun. Cela explique que le n° 41 de votre et notre chère revue Afriquespoir de janvier 2008 ne tombera entre mes mains que le 9 décembre 2009, soit une année entière après sa parution ! Voici donc mes réponses au concours; j’espère que, bien que transmises en retard, elles gardent leur validité. Apati Jean Norbert, Mambasa (Bunia)
Difficile Oui, votre revue le dit bien là où elle parle des dérapages dont certains médias sont responsables. Mais, justement, elle dit aussi que les gens qui font de leur mieux pour nous informer, souvent risquent la vie (110 journalistes tués en 2009!). Cela montre que la recherche de la vérité est toujours difficile. Cyrille Nzuzi Apwa, Kisantu, RDC
Extraordinaire J’apprécie ce que fait votre publication, en offrant au lecteur des nouvelles, des réflexions et des choses qui permettent d’approfondir la connaissance de notre monde et de ce qu’on pourrait faire pour que les bonnes idées passent. Merci pour l’article qui parle du Saint Suaire, cet extraordinaire tissu portant la photo du Crucifié! Genéviève Boko, Lomè, Togo
Le nom C’est par curiosité que j’ai découvert la revue auprès des Sœurs Comboniennes de Kisangani. Il y a un proverbe qui dit que la curiosité peut tuer, mais c’est vrai aussi qu’elle appartient au besoin de savoir. Depuis combien d’années cette revue existe? Pourquoi on lui a donné ce nom-là? Et comment s’y abonner? Marcelin Ngengoya, Kisangani
R/ Le premier numéro d’Ae a fait son apparition en avril 1998. Le nom? La première page donnait la clé de lecture: «Il est de coutume dans la presse de tremper sa plume dans les plaies de l’univers. Or, pourquoi pas ne pas se laisser emporter par quelques bouffées d’optimisme? L’espoir fait vivre. Un monde sans espoir est irrespirable.» Quant à l’abonnement: ayez la bonté de contacter les Sœurs Comboniennes.
Saint-Suaire J’ai fait lire à un ami l’article sur le Saint Suaire, publié dans votre revue. Il m’a dit qu’il ne l’a pas beaucoup apprécié, car presque rien n’est dit concernant son antiquité. Est-ce qu’il y a des documents nous assurant que ce linge est ancien ? Josefo Monkole, Kinshasa
R/Le plus ancien témoignage est celui d’Arculphe, évêque de Périgueux (France), qui après avoir visité la Terre Sainte, décrivit le linceul à son ami Saint Adaman. C’était vers 670. Cependant, pour tout ce qui concerne les ‘souvenirs’ anciens, il ne faut pas oublier que c’est après trois siècles de persécutions que les chrétiens ont commencé à vénérer la croix, tout en évitant de représenter le Crucifié. Ce n’est qu’au Concile de Constantinople, en 692, que l’on prescrit de remplacer l’agneau
Bon courage! Je tiens à vous remercier pour votre journal. Car son contenu m’aide à développer mes potentialités intellectuelles et me permet de mieux connaître les défis de notre société. Bon cou-rage pour les jours à venir et pour ce que la revue nous donnera dans le futur. Apepone Polycarpe, Kisangani
Mémoire J’ai bien lu les pages qui parlent du cinquantenaire de nos indépendances. Merci pour les informations. Mais je suis devenu triste quand j’ai vu la fin de plusieurs pères de notre libération, dont celui de notre pays! Sans parler des dizaines de coups d’Etat qui ont troublé ou ensanglanté nos pays. Je crois qu’on ne devrait pas oublier cela, même si on nous invite à faire la fête. Kossi Akpodjo, Bè, Lomè
Pourquoi? Dans notre grand et beau pays ne manquent jamais les nouvelles annonçant que quelque part, un groupe armé à fait son apparition, a volé, a tué de pacifiques citoyens et s’est évaporé dans la nature. Nous sommes entrés dans le troisième millénaire, on nous dit que les satellites contrôlent la planète et arrivent même à identifier la plaque des voitures et à décoder des milliards d’appels téléphoniques. Pourquoi n’arrivent-ils pas à contrôler d’où arrivent les armes ? Nduzi Gabriel, Beni Indispensable Afriquespoir, c’est bien beau que tu nous connectes avec la réalité de notre monde. Toute la réalité alors! Je ne puis que te jeter des fleurs pour ce travail combien indispensable que tu abats.Cela nous permet de lire et de nous lire à travers tes lignes, car parfois nous dormons sur nos lauriers et oublions qu’il faut chaque fois aller de l’avant. A chacun de tes numéros, nous avons toujours un plus qui nous fait plus être. Courage et plein succès. Mgr Dieudonné Abakuba, Vicaire Ep. et Curé de la Cathédrale, Isiro
Annonce J’ai admiré beaucoup l’histoire du premier missionnaire, le père Matteo Ricci, à entrer en Chine et à être accueilli par le monde culturel chinois. Tout n’a pas eté si facile, mais il est arrivé à créer un climat favorable à l’annonce de l’Evangile! Joséph P. Maidou, Bimbo, RCA
Fidélité Ravie de me retrouver en couverture de votre magazine du n° 50 Avril-Juin 2010 et de ce fait pour montrer ma reconnaissance, je jure fidélité à cette revue qui m’informe et me forme. Mme Angèle Phaka Nsimba, journaliste aux Studios Sango Malamu, Kinshasa
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