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Travail La pauvreté nous frappe sur tous les plans en Afrique et cela par manque de conscience. Nous devons lutter. Nous, les Africains, nous devons travailler, sans trop attendre les dons de l’extérieur. Le cinquantenaire est l’heure de lutter, ce n’est plus de dormir. Et cela pour sauvegarder notre beau continent. Félix Kanda Kiala, Kinshasa
Retard! Voilà mes réponses. Je suis très heureux de lire votre revue car elle me fournit beaucoup d’informations et me permet d’informer les autres. Cependant, elle nous arrive toujours avec un grand retard. J’essaie souvent de répondre aux questions posées, mais je n’ai jamais osé envoyer mes réponses, car c’est toujours en retard par rapport à la date que vous exigez. Je vous encourage et prie pour vous et pour votre travail. Kizito Vyambwera Henri, Maison Lwanga Assomptionistes, Butembo
Découverte C’est à la célébration eucharistique à l’église St Dominique de Limete, que j’ai découvert la revue Afriquespoir. Voilà mes réponses aux questions. Je vous souhaite de continuer dans ce travail d’information. Albert Kayij Muland, Mpassa II, Kinshasa
Je crois... Afriquespoir nous fait vivre les merveilles de notre continent et plus particulièrement de notre pays, la RDC. Je crois que si les Congolais évitaient l’esprit de tribalisme, ils seraient plus considérés et développés. Kambale Viterere Livene Etudiant à l’université du Ruwenzori, Butembo
Lumière C’est avec un réel plaisir que j’ai fait la découverte de votre publication Afriquespoir n. 51. Je tiens à vous féliciter et à vous encourager de continuer dans le mème sens et de faire davantage, car elle nous apporte beaucoup de lumière et nous fait refléchir sur notre devenir, mais aussi sur l’avenir du monde en général et de notre continent en particulier. Peut-être que par vos analyses et réflexions, les problèmes auxquels notre continent est confronté depuis 50 ans trouveront des solutions pour les 50 prochaines années. Salutations cordiales à toute l’équipe d’Ae. Badabadi Aklesso Serge Lomè, Togo
Anciens numéros? Merci beaucoup pour le n° 51. Les informations traitées m’ont été précieuses et je m’en réjouis. J’aimerais pouvoir disposer aussi des anciens numéros. Quelles solutions m’offrez-vous? Benito Mambela, N’Djili, Kinshasa
R/ Les anciens numéros sont épuisés. Comment faire pour les retrouver et les lire? Consultez Afriquespoir.org.
Service C’est ma soeur, religieuse à Kinshasa, qui m’envoie la revue, après l’avoir lue. Même si elle m’arrive toujours avec un grand retard, je trouve que les choses dont elle parle sont toujours actuelles. Merci pour le service que vous rendez aux lecteurs. Alpho M. Kapena, Kisangani
Barrière verte J’ai vu que votre publication a fait écho de la nouvelle de la grande barrière verte, longue 7.000 km, de Dakar à Djibouti. Notre pays aussi s’est engagé à planter sa part d’arbres (1.000 km). Si nous voulons sauver notre pays et le Sahel, il faut s’y mettre. A partir de l’année 2009, notre gouvernement a pris la décision de punir avec six mois de prison et des amendes ceux qui coupent les arbres pour en tirer du charbon. Tout n’est pas si simple, mais c’est vraiment un projet qui rendra service à tous. H Medina-Koura, Ndjamena
Vieux projet J’ai trouvé très intéressantes les choses racontées à propos du Nil et de son importance. Oui, le partage des eaux du Nil conformément aux intérêts mutuels des pays concernés est un vieux dossier qui marqua aussi les relations entre Mobutu et Kadhafi. On disait que ce dernier avait tenté, mais inutilement, d’embarquer le président congolais dans son projet de détourner les eaux du Nil au profit de la Lybie! Lemba Sam Jusy, Kinshasa
Informel J’ai trouvé bon ce que la revue a dit de l’économie informelle. Je me permets de vous signaler quelques conclusions d’une étude de Makabu Ma Nkenda, M. Mba, S. Merceron et C. Torelli intitulée «Le secteur informel en milieu urbain en RDC». A la question «existe-t-il une volonté de l’Etat de pousser les informels à s’insérer dans le cadre réglementaire?», les chercheurs répondent par la négative. Cela paraît évident lorsque l’on regarde le Doing Business 2010: la RDC occupe la 182ème position sur les 183 en termes de facilité de faire des affaires. Y créer une entreprise coûte 149 jours, avec 13 procédures, alors que dans le Rwanda voisin, cela ne prend que 3 jours! En somme, l’Etat congolais apparaît comme le moteur de l’expansion du secteur informel! Le défi est là: on doit travailler dans le sens de l’efficience et de la réduction de la bureaucratie… Epiphane Luzalo, Kinshasa.
Heureusement A propos de ‘cette voix qui agace’ (Ae n° 51), je voudrais renforcer Sam Miller de cette façon: “Avancez avec la tête haute. Soyez fièrement et heureusement membres de cette Eglise qui rayonne dans le monde, contre vents et marées». On ne le dira jamais assez, «on ne jette des pierres qu’à un arbre qui porte des fruits». C’est pourquoi moi, j’ai toujours considéré tous ces agitateurs opportunistes et autres pourfendeurs de l’Église catholique et de ses membres comme des gens qui cherchent plutôt à justifier ou à dissimuler leurs propres gaffes. Quant à «libération et pardon»: un texte qui réconforte et donne encore des raisons d’espérer. On peut encore sauver les meubles dans notre pays, la RDC; la corruption qui nous gangrène mortellement n’est pas une fatalité». Désiré Zabona, s/cParoisse St. Corneille, Kinshasa
Groupes de prière Un ami m’a donné à lire, pendant quelques jours, le livre Qu’est-ce que tu cherches, publié par Afriquespoir J’y ai trouvé des choses intéressantes. J’habite à Brazza et à côté de ma maison deux groupes de prière se sont installés, guidés par des prophètes qui viennent de l’autre rive du fleuve. Ils promettent des miracles et ils font appel avec force à la générosité des fidèles. Et les gens y croient! Bolungu Pierre, Brazzaville.
Salut!!! Je suis un ancien élève de l’Institut Bakanja, et aujourd’hui, étudiant à l’Université Fédérale de Rio de Janeiro (Brésil). J’aime bien lire la revue Afriquespoir, parce qu’elle m’a accompagné durant toutes mes années scolaires, comme participant au groupe ‘Génies en herbe’ à la paroisse, même dans les compétitions à la RTNC. Car la culture était au centre de l’information. Et le seul moyen d’y entrer, était par Afriquespoir. Merci pour cette opportunité! Parfait Nsimba Mbamu,
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