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Un métier noble? Je suis l’un de vos lecteurs assidus et je suis abonné dans votre revue voici plus de 5 ans. Par la présente, je suis très crispé par les informations que vous nous faites sur des problèmes qui si posent dans mon pays, la RD Congo. En fait, j’exerce un métier noble, enseignant, mais malheureusement, je suis payé en monnaie de singe, ce qui veut dire un métier sot pour les autorités de mon pays. On dirait qu’ils n’ont pas été sur les bancs d’une école. Je vous prie de les interpeller enfin qu’ils changent leurs façons de diriger et qu’ils sachent que l’enseignement est le berceau de l’intellectualisme. Les dépenses de l’enseignement dans notre pays équivalent à 1% du PIB, et même en dessous de ce pourcentage-là, alors que l’enseignement est la base de tout développement d’un pays! Kadianga Baluba Séguin
Salut Ae! Je suis professeur de Technologie et Science dans une école de notre quartier. Le n° 52 d’Ae m’a intéressé dans son ensemble. La photo de la pg. 4 sur la famine qu’a subie le Bengala m’a fort touché. Pour moi, ceux-là ne sont pas des hommes mais plutôt des squelettes. Aujourd’hui, je peux comparer la famine du Bengala à celle qu’a connue la RDC depuis une décennie Il sied de comprendre, la famine à laquelle je fais allusion ici est égale à la mentalité, à la psychologie, à la moralité et au manque d’éducation. Ce sont des maux ou des famines à combattre, au lieu de la famine physique. Mangono Héritier, Mombele, Kinshasa
Responsabilité Je suis un de vos lecteurs. J’admire le travail que votre revue abat pour nous informer et nous conscientiser par rapport à notre responsabilité dans le monde d’aujourd’hui. Je profite de cette opportunité pour implorer les grâces divines sur votre équipe de travail et sur la revue Ae. Abbé Patrick Abule, Rungu (Province Orientale)
Merci Je voudrais signaler une erreur survenue dans Ae de janvier-mars 2011. C’est à la p. 8 concernant le Card. L. Monsengwo. Il a été secrétaire du Synode sur la Parole de Dieu d’octobre 2008 et non du synode des évêques sur l’Afrique en octobre 2009, qui portait sur la justice, la paix et la réconciliation en Afrique. Merci de le signaler dans la prochaine édition. Rigobert Kyungu, SJ, Apostolat de la Prière, Kinshasa
Regret J’ai trouvé très actuel ce que votre revue a écrit à propos de l’oubli de la religion chrétienne (et de toute religion) dans le monde occidental. Je peux vous assurer que vous n’avez pas exagéré. Je le constate du matin au soir dans ce coin de France où je fréquente une faculté de Droit. La Commission des Épiscopats de l’UE a justement regretté que les 27 Ministres des affaires étrangères de l’UE ne soient pas parvenus à s’accorder sur une déclaration commune condamnant la persécution religieuse. On tue les chrétiens en Irak, en Egypte, au Nigeria, au Pakistan, en Inde. On dirait que les représentants du vieux continent n’ont pas le temps de lire les journaux ou de donner un coup d’œil à la TV! Massawa André, Lyon
N’ayez pas peur! Notre formateur nous a parlé des persécutions que connaissent les chrétiens par ici par là et dont a parlé Ae dans le n° 53. A la fin, il nous a encouragés: «N’ayez pas peur!», nous disait Jean Paul II à l’aube de son glorieux pontificat. «N’ayez pas peur du Christ!», nous dit, aujourd’hui Benoit XVI. Que les missionnaires, ceux du nord et ceux du sud, n’aient pas peur de porter le Christ dans le monde et son message de fraternité et de paix.» Merci pour les pages encourageantes d’Ae! Nzozi Stephan Pasi, Kisangani, RDC
Si intéressant A la Noel passée, j’étais à Kinshasa. A la sortie de la messe à l’église Saint Joseph, j’ai visité les étals des livres et autres objets religieux exposés là. J’ai ainsi pu acheter votre magazine si intéressant, surtout trois de vos livres: ‘‘Les mots de notre engagement’’: un livre précieux pour tous, pas seulement pour les hommes de droit. Des termes comme liberté, développement, armes légères, mondialisation, etc., nous les utilisons tous les jours sans parfois en pénétrer véritablement le sens; ‘‘Cardinal Malula’’: à sa lecture, j’ai compris que notre Eglise catholique africaine avait là un fils qui faisait sa fierté. Et pourtant nous, à Brazzaville, à seulement 5 kilomètres de Kinshasa, nous ne l’avons presque pas connu; ‘‘Qu’est-ce que tu cherches?’’: Tout chrétien catholique doit l’avoir lu. Ah! Quelle profondeur sous un titre aussi banal! C’est une interpellation pour nous catholiques qui, souvent, avons un pied dans l’Eglise et l’autre dans les ‘sectes’. Alors, bon courage, chers amis d’Afriquespoir, merci pour cette richesse et que Dieu bénisse votre travail. J. Chrisostome Zabiendet, Moungali-Brazzaville.
La pique Voilà ma réaction sur l’important et brûlant dossier sur la Nouvelle Evangélisation. Qu’il s’agisse du vieux ou des jeunes continents: une nouvelle évangélisation s’impose. Là-bas, on enregistre ‘effacement de Dieu’; ici dangereusement et curieusement, sans scrupule, on ne reconnaît plus les commandements de Dieu pourtant et partout proclamés et affichés dans nos maisons, nos bureaux, les transports en commun, imprimés sur les polos et casquettes… Des partis politiques se disputent même l’épithète de ‘chrétien’. Mais, visiblement notre évangélisation, dont on célèbre les centenaires, parait parfois n’avoir été que de face. Concrètement, elle n’a pas pénétré notre vécu quotidien. D’où la sainte colère de certains de nos pasteurs. Et pourquoi pas – la pique du président F. Chiluba face à la corruption des catholique (Ae 53, p. 9)? Il faut qu’on retrouve dans nos faits et gestes des réflexes chrétiens. Désiré Zabona, Paroisse St. Corneille, Kinshasa.
La distribution J’ai bien apprécié les mots de l’archevêque de Lusaka, Mgr Mpundu, qui répondaient à la question: Où sont les ressources? (Ae53). Les ressources sont là, le problème reste toujours celui de leur distribution, de leur partage. Les gens – tous, du chef de l’État jusqu’au dernier paysan - aspirent à disposer de la nourriture quotidienne, à s’habiller, à trouver l’assistance médicale, à pouvoir envoyer à l’école les enfants. Mais dans le monde que nous connaissons, c’est toujours la distribution injuste qui prévaut et la majorité de la population doit se débrouiller pour survivre avec, dit-on, un demi-dollar par jour! Tonda Oscar, Allada, Bénin. |
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Courrier |
